Les auteurs du rapport ne sont des anges. En plus ce rapport n'est ni le coran, ni la bible. ya lieu e réformer cette Cour en favorisant ceux qui sont une expertise en matière de finances et qui ont eu à gérer des deniers publics. Dans cératines situations , on est obligé de contourner la rigidité de certaines procédures au risque de ne rien réaliser. faut adapter ces règles à nos réalités socioculturelles et économiques.il plus facilke de critiquer que de gérer et d'obtenir des résultats concrets. soyons prudents avec ces rapports
Les auteurs du rapport ne sont des anges. En plus ce rapport n'est ni le coran, ni la bible. ya lieu e réformer cette Cour en favorisant ceux qui sont une expertise en matière de finances et qui ont eu à gérer des deniers publics. Dans cératines situations , on est obligé de contourner la rigidité de certaines procédures au risque de ne rien réaliser. faut adapter ces règles à nos réalités socioculturelles et économiques.il plus facilke de critiquer que de gérer et d'obtenir des résultats concrets. soyons prudents avec ces rapports
Ils veulent que ce rapport occupe l’actualité, c’est mal connaître les sénégalais. Il faut sortir dehors pour voir que les gens ont d’autres préoccupations beaucoup plus importantes que ce rapport falsifié par leur expért.
cheikh diba et abdourahmane sarr ne parlent pas de falsification encore moins de détournement.
Seul al amine lo qui n'est ni ministre des finances ni ministre de l'économie se montre trop bavard pour plaire au maître sonko.
A ousmane diagne, je voudrais demander ceci: qu'est ce qui , dans les faits relevés par le rapport, peut revêtir une qualification pénale?
Il faut simplement dire aux sénégalais qu'on maquillait les chiffres pour tromper les bailleurs afin de bénéficier de plus d'emprunts et que maintenant, ce ne sera plus le cas. Ensuite, vous confirmez aux sénégalais qu'on va augmenter les taxes et impôts et que les prix vont flamber.
Le service après vente. Tout ceci pour nous dire qu’il s pourront pas régler nos problèmes. Mais dafay yomb dé. Le vin est tiré. Trouvez les solutions appropriées à nos difficultés, tout le reste ne sera k du verbiage
ceux qui disaient Sonko ne devait pas parler et devait laisser la cour des comptes finir son travail ben ceux là aujourd'hui vu que le rapport n'est pas en leur faveur essaient de dénigrer la cour des comptes.
Franchement faut savoir ce que l'on veut et savoir raison garder
Non c’est la cour des comptes qui devrait d’abord parler et Sonko après. Comment se fait il que Sonko savait ce que le rapport allait sortir? Il a parlé des mois avant la publication du rapport. Comme ses menaces dans l’affaire farba ngom ou il à décrédibiliser les poursuites de la justice, là aussi il a discrédité le travail de la cour des comptes.
Mais pourquoi ce silence de l opposition? Où sont TAS,Abdoul Mbaye,Thierno Bocoum,,Juge Dème?La société civile:?On vous attend sur ces sujets et non Sonko par ci Sonko par là.
Si seulement tu savais.le fmi va porter plainte contre l'état du Sénégal et Macky et ses alliés vont aussi réfléchir à une action de justice. Cette affaire va exploser ce pays.
Le rapport des comptes semble décrire une situation où un affrontement se profile entre les partis APR et Pastef. Chacun enverra son expert à la télévision ou à la radio pour défendre son point de vue, accusant l'autre de mentir. Le gouvernement affirme que les finances publiques sont dans une mauvaise situation, mais personne n'est prêt à réduire ses privilèges.
Il est suggéré que chacun fasse des sacrifices : réduire leur salaire de moitié, supprimer les dotations de carburant et les primes. Les fonds communs, les caisses noires devraient être éliminés, tout comme les salaires exorbitants des directeurs généraux et les primes de 60 000 pour les hauts fonctionnaires. Cependant, aucun politicien ne semble prêt à serrer la ceinture. Ce sont toujours les citoyens ordinaires qui continuent de souffrir, tandis que les privilèges des élites restent intacts.
La France, confrontée à un endettement exponentiel, fait face à des enquêtes et auditions pour comprendre la situation. Pourtant, au Sénégal, nous restons dans l’émotion et les débats politiques, chacun se disant que son leader détient la vérité. Les problèmes sont réels, mais l'action semble inexistante.
Aucune valeur juridique n'est attachée à ce faux rapport, dans la mesure où, il ne dispose pas,des signatures et du cachet des magistrats de la Cour des Comptes.
Khana c l’apr qui sabote aussi. Un peu de professionnalisme vous ne respectez pas l’heure ensuite rien ne fonctionne vos micros 🎤 l’image rien de bon. Des coupures à n’en plus finir !
Le rapport d'audit sur la situation des finances publiques du Sénégal pour la période de 2019 au 31 mars 2024 révèle plusieurs incohérences et anomalies dans la gestion des finances publiques. Voici les principales incohérences relevées :
### 1. **Rattachements irréguliers de recettes**
- **Problème** : Des recettes recouvrées en année N ont été comptabilisées à l'exercice N-1, ce qui est contraire au principe de la comptabilité de caisse.
- **Impact** : Cela a pour effet d'augmenter artificiellement les recettes de l'année N-1 et de minorer le déficit budgétaire de cette année.
- **Exemple** : En 2022 et 2023, les déficits budgétaires sans rattachements irréguliers sont supérieurs de 0,46% et 0,27% respectivement à ceux affichés dans le Tableau des Opérations Financières de l'État (TOFE).
### 2. **Non-exhaustivité des restes à recouvrer (RAR)**
- **Problème** : Les restes à recouvrer indiqués dans le rapport ne tiennent pas compte des créances douanières liquidées, ce qui donne une image incomplète de la situation.
- **Impact** : Le total des RAR au 31 mars 2024 s'élève à 669,9 milliards de F CFA, alors que le rapport du gouvernement n'en mentionne que 408,2 milliards.
### 3. **Dépenses fiscales non exhaustives**
- **Problème** : Le rapport du gouvernement n'inclut pas les données relatives aux dépenses fiscales pour les années 2022 et 2023.
- **Impact** : Cela contrevient à la décision de l'UEMOA qui oblige les États membres à publier un rapport annuel sur les dépenses fiscales.
### 4. **Transferts importants aux services non personnalisés de l'État (SNPE)**
- **Problème** : Les SNPE ont bénéficié de transferts budgétaires importants, bien qu'ils ne devraient pas recevoir de transferts de crédits.
- **Impact** : Ces transferts échappent aux contrôles de régularité préalables, ce qui pose des risques pour la gestion des deniers publics.
### 5. **Discordances sur les données des ressources extérieures**
- **Problème** : Des écarts importants sont relevés entre les données sur les prêts projets communiquées par la Direction de l'Ordonnancement des Dépenses Publiques (DODP) et celles du TOFE.
- **Impact** : Cela a pour effet de réduire artificiellement le déficit budgétaire affiché.
### 6. **Surfinancements et utilisation irrégulière**
- **Problème** : Des surfinancements ont été partiellement utilisés pour des dépenses sans couverture budgétaire.
- **Impact** : En 2023, sur un surfinancement de 604,7 milliards de F CFA, 326,43 milliards ont été utilisés pour des dépenses non autorisées, réduisant ainsi le surplus de financement disponible.
### 7. **Manquements dans la gestion des dépôts à terme (DAT)**
- **Problème** : Des DAT ont été cassés et non reversés au Trésor public, et certains DAT sont encore disponibles dans les livres des banques.
- **Impact** : Cela représente un manque à gagner pour le Trésor public et une gestion irrégulière des fonds publics.
### 8. **Reliquat de l'emprunt obligataire (Sukuk SOGEPA) non versé au Trésor**
- **Problème** : Un reliquat de 114,4 milliards de F CFA de l'emprunt obligataire de 2022 n'a pas été reversé au Trésor public.
- **Impact** : Cela affecte la trésorerie de l'État et augmente le déficit budgétaire.
### 9. **Dette bancaire importante contractée hors circuit budgétaire**
- **Problème** : Une dette bancaire importante n'a pas été retracée dans les comptes de l'État, et des crédits directs ont été contractés sans autorisation parlementaire.
- **Impact** : Cela expose l'État à des risques budgétaires importants et augmente le service de la dette.
### 10. **Déficits budgétaires supérieurs à ceux affichés**
- **Problème** : Les déficits budgétaires affichés dans les documents de reddition sont inférieurs à ceux reconstitués par la Cour.
- **Impact** : Le déficit recalculé pour 2023 est de 2 291 milliards de F CFA, soit 12,30% du PIB, contre 911,7 milliards de F CFA (4,90% du PIB) dans le rapport du gouvernement.
### 11. **Encours de la dette supérieur au montant figurant dans les documents de reddition**
- **Problème** : L'encours de la dette est supérieur à celui affiché dans les documents de reddition, notamment en raison de la dette bancaire hors cadrage.
- **Impact** : L'encours total de la dette de l'administration centrale budgétaire s'élève à 18 558,91 milliards de F CFA, soit 99,67% du PIB, contre 13 854,25 milliards de F CFA dans les documents officiels.
### 12. **Service de la dette bancaire non retracé**
- **Problème** : Le service de la dette bancaire n'est pas retracé dans le rapport du gouvernement.
- **Impact** : Le montant du service de la dette sur la période sous revue s'élève à 2 497 milliards de F CFA, ce qui représente une charge importante pour les budgets futurs.
### 13. **Dette garantie non exhaustive**
- **Problème** : Le montant de la dette garantie présenté dans le rapport du gouvernement est inférieur à celui communiqué par les ministères concernés.
- **Impact** : Le montant total de la dette garantie par l'État s'élève à 2 265,45 milliards de F CFA, contre 535 milliards de F CFA dans le rapport.
### 14. **Utilisation irrégulière des comptes de dépôt**
- **Problème** : Des comptes de dépôt ont été utilisés pour exécuter des opérations non autorisées par la loi de finances.
- **Impact** : Cela contrevient aux dispositions de la loi organique relative aux lois de finances et au règlement général sur la comptabilité publique.
### 15. **Décaissements extrabudgétaires**
- **Problème** : Des décaissements ont été effectués en dehors des procédures budgétaires, notamment pour le remboursement de dettes bancaires et le soutien à la consommation.
- **Impact** : Ces décaissements ont été financés par des ressources non prévues dans la loi de finances, ce qui augmente le déficit budgétaire.
Je me demande si ce gouvernement garde réellement en mémoire ses engagements d'avant les élections. Il est clair qu'il y a un mépris absolu pour le peuple sénégalais. N'oublions pas les victimes qui ont perdu la vie, dans l'espoir de voir un changement se produire au Sénégal. Il est évident que le gouvernement est composé de faux-semblants et de trompeurs, avec un président qui joue plus le rôle d'un garde rapproché qu'un véritable dirigeant, laissant son Premier ministre mener la nation à sa convenance. De plus, aucun des membres du gouvernement n'ose défier le Premier ministre en lui faisant comprendre qu'il n'est pas le chef de l'État, bien que ce dernier ne démontre pas de compétence et se contredit dans la direction du pays.
N'envoyez pas de message ayant un ton agressif
ou insultant.
N'envoyez pas de message inutile.
Pas de messages répétitifs, ou de hors sujéts.
Attaques
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20 Commentaires
Reply_author
il y a 2 semaines (15:58 PM)Reply_author
il y a 2 semaines (15:58 PM)Reply_author
il y a 2 semaines (16:15 PM)Justin
il y a 2 semaines (16:15 PM)Reply_author
il y a 2 semaines (16:40 PM)Ibrahima Kane
il y a 2 semaines (16:53 PM)RAS
DEUK NI DA KONGKORONG
REDIISEZ LE FASTE indécent de vos corteges officiels ET LE TRAIN VIE DE L'ETAT
C'EST mieux que toute cette comédie
Reply_author
il y a 2 semaines (17:45 PM)Seul al amine lo qui n'est ni ministre des finances ni ministre de l'économie se montre trop bavard pour plaire au maître sonko.
A ousmane diagne, je voudrais demander ceci: qu'est ce qui , dans les faits relevés par le rapport, peut revêtir une qualification pénale?
Amadou
il y a 2 semaines (18:01 PM)Senegal
il y a 2 semaines (15:56 PM)L’hémorragie quel pays de merde
Iba
il y a 2 semaines (16:11 PM)Franchement faut savoir ce que l'on veut et savoir raison garder
Reply_author
il y a 2 semaines (16:19 PM)Okay
il y a 2 semaines (16:13 PM)Reply_author
il y a 2 semaines (16:57 PM)Rapport
il y a 2 semaines (16:24 PM)Il est suggéré que chacun fasse des sacrifices : réduire leur salaire de moitié, supprimer les dotations de carburant et les primes. Les fonds communs, les caisses noires devraient être éliminés, tout comme les salaires exorbitants des directeurs généraux et les primes de 60 000 pour les hauts fonctionnaires. Cependant, aucun politicien ne semble prêt à serrer la ceinture. Ce sont toujours les citoyens ordinaires qui continuent de souffrir, tandis que les privilèges des élites restent intacts.
La France, confrontée à un endettement exponentiel, fait face à des enquêtes et auditions pour comprendre la situation. Pourtant, au Sénégal, nous restons dans l’émotion et les débats politiques, chacun se disant que son leader détient la vérité. Les problèmes sont réels, mais l'action semble inexistante.
Ce document non numéroté, non signé non date n'a aucune valeur juridique.
Nit
il y a 2 semaines (16:49 PM)Shao Kahn
il y a 2 semaines (16:52 PM)Vous êtes au pouvoir, reglez les problèmes des senegalais sans chercher des échappatoires !
bla
Fouta Toro
il y a 2 semaines (17:43 PM)Alamine
il y a 2 semaines (17:44 PM)L'impartial
il y a 2 semaines (18:05 PM)### 1. **Rattachements irréguliers de recettes**
- **Problème** : Des recettes recouvrées en année N ont été comptabilisées à l'exercice N-1, ce qui est contraire au principe de la comptabilité de caisse.
- **Impact** : Cela a pour effet d'augmenter artificiellement les recettes de l'année N-1 et de minorer le déficit budgétaire de cette année.
- **Exemple** : En 2022 et 2023, les déficits budgétaires sans rattachements irréguliers sont supérieurs de 0,46% et 0,27% respectivement à ceux affichés dans le Tableau des Opérations Financières de l'État (TOFE).
### 2. **Non-exhaustivité des restes à recouvrer (RAR)**
- **Problème** : Les restes à recouvrer indiqués dans le rapport ne tiennent pas compte des créances douanières liquidées, ce qui donne une image incomplète de la situation.
- **Impact** : Le total des RAR au 31 mars 2024 s'élève à 669,9 milliards de F CFA, alors que le rapport du gouvernement n'en mentionne que 408,2 milliards.
### 3. **Dépenses fiscales non exhaustives**
- **Problème** : Le rapport du gouvernement n'inclut pas les données relatives aux dépenses fiscales pour les années 2022 et 2023.
- **Impact** : Cela contrevient à la décision de l'UEMOA qui oblige les États membres à publier un rapport annuel sur les dépenses fiscales.
### 4. **Transferts importants aux services non personnalisés de l'État (SNPE)**
- **Problème** : Les SNPE ont bénéficié de transferts budgétaires importants, bien qu'ils ne devraient pas recevoir de transferts de crédits.
- **Impact** : Ces transferts échappent aux contrôles de régularité préalables, ce qui pose des risques pour la gestion des deniers publics.
### 5. **Discordances sur les données des ressources extérieures**
- **Problème** : Des écarts importants sont relevés entre les données sur les prêts projets communiquées par la Direction de l'Ordonnancement des Dépenses Publiques (DODP) et celles du TOFE.
- **Impact** : Cela a pour effet de réduire artificiellement le déficit budgétaire affiché.
### 6. **Surfinancements et utilisation irrégulière**
- **Problème** : Des surfinancements ont été partiellement utilisés pour des dépenses sans couverture budgétaire.
- **Impact** : En 2023, sur un surfinancement de 604,7 milliards de F CFA, 326,43 milliards ont été utilisés pour des dépenses non autorisées, réduisant ainsi le surplus de financement disponible.
### 7. **Manquements dans la gestion des dépôts à terme (DAT)**
- **Problème** : Des DAT ont été cassés et non reversés au Trésor public, et certains DAT sont encore disponibles dans les livres des banques.
- **Impact** : Cela représente un manque à gagner pour le Trésor public et une gestion irrégulière des fonds publics.
### 8. **Reliquat de l'emprunt obligataire (Sukuk SOGEPA) non versé au Trésor**
- **Problème** : Un reliquat de 114,4 milliards de F CFA de l'emprunt obligataire de 2022 n'a pas été reversé au Trésor public.
- **Impact** : Cela affecte la trésorerie de l'État et augmente le déficit budgétaire.
### 9. **Dette bancaire importante contractée hors circuit budgétaire**
- **Problème** : Une dette bancaire importante n'a pas été retracée dans les comptes de l'État, et des crédits directs ont été contractés sans autorisation parlementaire.
- **Impact** : Cela expose l'État à des risques budgétaires importants et augmente le service de la dette.
### 10. **Déficits budgétaires supérieurs à ceux affichés**
- **Problème** : Les déficits budgétaires affichés dans les documents de reddition sont inférieurs à ceux reconstitués par la Cour.
- **Impact** : Le déficit recalculé pour 2023 est de 2 291 milliards de F CFA, soit 12,30% du PIB, contre 911,7 milliards de F CFA (4,90% du PIB) dans le rapport du gouvernement.
### 11. **Encours de la dette supérieur au montant figurant dans les documents de reddition**
- **Problème** : L'encours de la dette est supérieur à celui affiché dans les documents de reddition, notamment en raison de la dette bancaire hors cadrage.
- **Impact** : L'encours total de la dette de l'administration centrale budgétaire s'élève à 18 558,91 milliards de F CFA, soit 99,67% du PIB, contre 13 854,25 milliards de F CFA dans les documents officiels.
### 12. **Service de la dette bancaire non retracé**
- **Problème** : Le service de la dette bancaire n'est pas retracé dans le rapport du gouvernement.
- **Impact** : Le montant du service de la dette sur la période sous revue s'élève à 2 497 milliards de F CFA, ce qui représente une charge importante pour les budgets futurs.
### 13. **Dette garantie non exhaustive**
- **Problème** : Le montant de la dette garantie présenté dans le rapport du gouvernement est inférieur à celui communiqué par les ministères concernés.
- **Impact** : Le montant total de la dette garantie par l'État s'élève à 2 265,45 milliards de F CFA, contre 535 milliards de F CFA dans le rapport.
### 14. **Utilisation irrégulière des comptes de dépôt**
- **Problème** : Des comptes de dépôt ont été utilisés pour exécuter des opérations non autorisées par la loi de finances.
- **Impact** : Cela contrevient aux dispositions de la loi organique relative aux lois de finances et au règlement général sur la comptabilité publique.
### 15. **Décaissements extrabudgétaires**
- **Problème** : Des décaissements ont été effectués en dehors des procédures budgétaires, notamment pour le remboursement de dettes bancaires et le soutien à la consommation.
- **Impact** : Ces décaissements ont été financés par des ressources non prévues dans la loi de finances, ce qui augmente le déficit budgétaire.
Le Fou
il y a 2 semaines (18:21 PM)“Paraphrase”
Je me demande si ce gouvernement garde réellement en mémoire ses engagements d'avant les élections. Il est clair qu'il y a un mépris absolu pour le peuple sénégalais. N'oublions pas les victimes qui ont perdu la vie, dans l'espoir de voir un changement se produire au Sénégal. Il est évident que le gouvernement est composé de faux-semblants et de trompeurs, avec un président qui joue plus le rôle d'un garde rapproché qu'un véritable dirigeant, laissant son Premier ministre mener la nation à sa convenance. De plus, aucun des membres du gouvernement n'ose défier le Premier ministre en lui faisant comprendre qu'il n'est pas le chef de l'État, bien que ce dernier ne démontre pas de compétence et se contredit dans la direction du pays.
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